la spiritualité de la JEC: Découvrir Dieu a Travers l’action et la réflexion

Publié le par CEC MALI

THEME:  la spiritualité de la JEC: Découvrir Dieu a Travers l’action et    la réflexion


Bien chers frères et sœurs en Christ bonjour!

C’est pour moi une grande joie de partager avec vous le contenu de ce thème qui pour nous tous membres du mouvement est un sujet d’actualité.

L’on parle depuis lors de la question de l’identité et de la spiritualité de notre mouvement et cela parait pour moi fondamental car on pourrait se demander pourquoi de telles interrogations. La JEC n’a t-elle pas une spiritualité ou est t-elle un simple club d’amis pour le bonheur?

Est-ce à dire que la JEC n’a pas sa propre identité qui puisse  être caractérisée par une certaine spiritualité?

Avant d’aborder les caractères généraux de la spiritualité de la JEC, il est pour nous tous important de savoir ce que renferme le concept de la Spiritualité dans un sens très large, de savoir quelle est la spiritualité prônée par l’église catholique et pouvoir enfin situer le mouvement JEC dans ce contexte.

Mon exposé sera articulé autour de quatre principaux points à savoir :


  • Approche générale du mot Spiritualité
  • Conception chrétienne de la Spiritualité
  • La Spiritualité de la JEC
  1. Une spiritualité de la VIE
  2. Une spiritualité de la FOI
  3. Une spiritualité de l’ACTION
  • Conclusion


  1. Approche générale du mot spiritualité


La spiritualité en tant qu’une force de pensée ou un programme du devoir chrétien n’est connue de manière égale par les différentes familles de tradition chrétienne.

Considérée dans le sens plus large donc; spiritualité désigne < attitudes, les croyances, les pratiques qui animent la vie des hommes et leur permettent d’accéder aux réalités supersensibles>.

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Nous pouvons aussi décrire la spiritualité comme étant liée aux rapports entre les hommes et le suprême ou le transcendant, d’autant plus que ces relations influent sur leurs attitudes, leurs valeurs et leurs actions, et déterminent leur rapport avec le monde externe et les autres êtres humains

Ce <suprême> ou < transcendant > peut être perçu comme étant une personne considérée comme Dieu ou une divinité, comme c’est le cas chez les chrétiens, les juifs, les musulmans et bien d’autres systèmes religieux.

Dans chaque cas le rapport entre la personne humaine ou la communauté et le transcendant régit les relations entre l’homme et/ou les communautés; et ceci est très important pour notre expose á ce niveau. Dans tous les cas, le rapport pour le reste de l’univers, le programme d’action spécifique et les réactions dans l’univers sont régis selon la manière dont le rapport avec l’être suprême est perçu.


Ainsi perçu dans une vision large, la spiritualité est connue non seulement des chrétiens, mais aussi de toutes les autres religions.

De même la spiritualité constitue une réalité équivoque. Il ya autant de spiritualité que de différentes formes que peuvent résulter de la dynamique d’action et de réaction.

C’est la spiritualité chrétienne qui nous concerne ici. Nous avons pour tache d’analyser ce type bien spécifique de spiritualité qui résulte du genre de rapport avec Dieu et l’univers qui découle.

La spiritualité est généralement perçue comme un système organisé de voies et moyens qui aident les hommes aspirant à la perfection dans leur effort en vue d’une plus grande union avec Dieu, en insistant sur les aspects de la vie chrétienne qui caractérisent la famille religieuse à laquelle ils appartiennent

Le problème fondamental de la spiritualité est celui de la rencontre de l’homme avec Dieu à travers l’expérience de sa vie de tous les jours. En d’autres mots, il s’agit de l’accomplissement de la libération totale de l’homme dans sa rencontre avec Dieu. Les chemins de cette rencontre sont multiples.

La spiritualité n’est pas simplement une piété apparente, mais une qualité loyale de vie interne qui se traduit chez le chrétien dans son comportement extérieur, ses relations et ses actes. La qualité d’une vie spirituelle peut être considérée comme la tendance continue d’une personne vers la maturité. Cette tendance vers la maturité est un processus dynamique pour devenir <intègre> et <saint>.

Des lors l’homme chrétien devenant un tout uni dans sa plénitude : son esprit, son corps et son âme.


A partir des définitions et donc nous situant dans le contexte chrétien englobant les différentes manifestations de la spiritualité, nous pouvons chercher à savoir la spécificité chrétienne de la spiritualité.


  1. Conception chrétienne de la spiritualité


La rencontre initiale avec le Seigneur constitue le point de départ de la marche à la suite, de l’engagement du disciple. St Paul appelle cela « cheminer selon l’Esprit » (Rm 8,4). C’est ce que nous appelons spiritualité. Le mot est d’apparition relativement récente dans l’histoire de l’Eglise. On commence à user de cette expression aux environs du XVII° siècle au sein de milieux religieux français qui traversaient alors une époque de grande richesse. C’est l’époque d’une abondante et foisonnante littérature spirituelle. Tout ce qui traite de la perfection chrétienne sera appelée vie spirituelle et la réflexion portant sur la question recevra le titre de théologie spirituelle. Mais ce n’est pas  une histoire de la spiritualité que nous proposons ici. Nous cherchons à comprendre la signification profonde de ce que St Paul appelle « cheminer selon l’Esprit ». En réalité, il faut comprendre par-là  que le disciple de Jésus doit vivre en et selon l’Esprit qui est liberté et amour car il est  vie, et non en et selon la « chair » qui est loi et péché car elle est la mort. La présence de l’Esprit  doit mettre en marche le chrétien dans sa recherche de  Dieu. Pour tout dire, la spiritualité, façon d’être chrétien, consiste à marcher selon l’Esprit, force de vie qui libère l’être humain de la mort du péché, de la servitude. Etre chrétien, c’est peut-être  être libre de toute contrainte externe. » Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté » (2 Co 3,17), une liberté consacrée au service de Dieu et du prochain. Cela dit, repousser la force de la chair ne veut pas dire mépriser le corps et ses façons de s’exprimer. Au  contraire, la spiritualité chrétienne  consiste à assumer le corps libéré et dès lors à pouvoir prier : « Abba, Père », et entrer en communion fraternelle avec autrui.

Une bonne spiritualité doit s’articuler sur l’architecture d’une bonne théologie. Le Concile Vatican II a revivifié une théologie déjà présente dans les mouvements d’Action Catholique, et qui ressortait de la Révision de vie. Il s’agit de la théologie de l’Incarnation. « Faites ceci en mémoire de moi…. ». La mémoire de Jésus amène le disciple à chercher le Royaume de Dieu dans le monde. Chercher le Royaume que Jésus a proclamé, c’est réellement le construire dans les expériences du monde social, politique, économique, religieux et culturel.


            La lutte pour la plénitude de la vie est une recherche du Royaume, d’une communion totale avec Dieu et avec les autres, hommes et femmes du monde entier. La suite du Christ est une immersion dans la réalité pour qu’y jaillisse la vie complète. Il n’y a de marche à la suite du Christ qu’enraciné dans les réalités du continent africain. Il faut redécouvrir Jésus comme le libérateur de l’Afrique, et son Eglise comme la servante et l’instrument de cette libération.


            C’est cela qui inspire la méthodologie propre à la  JEC, appelée Révision de Vie, car elle part des réalités et ne peut être faite que par des personnes tout à fait insérées dans ces réalités profondément incarnées.


            Cette théologie de l’Incarnation marque la spiritualité du mouvement sur laquelle nous reviendrons plus tard. Mais  elle inspire aussi la méthodologie du mouvement, la révision de Vie sans laquelle, la J.E .C ne serait pas la J.E .C. Sur ce point, nous devons être très clairs car la J.E .C d’Afrique a quelque chose à apporter et à rappeler au Mouvement International comme le disais le Père Jean Paul SAGADOU (Ancien Aumônier Diocésain de la JEC de FADA au BF et présentement a Kara au Togo et qui ne cesse d’écrire plusieurs articles sur le mouvement JEC).


            Et cette pédagogie forme ainsi de vrais leaders chrétiens parce qu’elle fait des hommes et des femmes unifiés, leur foi étant inséparable de leur vie. Cette foi devient donc automatiquement action. Cette théologie est profondément biblique et nous rappelle que le salut de Dieu est historique. Ce salut s’accomplit dans l’histoire. Dieu agit en fonction des situations historiques. Lire les signes des temps est dans la ligne de cette théologie. Si l’histoire des peuples est le lieu d’action de Dieu, de Jésus, il doit aussi être celui de la J.E .C. C’est donc dans l’immédiat que Dieu construit son Royaume et que la J.E .C travaille à en réaliser les signes.

 On pourrait retracer toute l’histoire de la spiritualité chrétienne et faire appel à Thérèse d’Avila, à  François d’Assise, à Jean De la Croix etc.… Mais il faut être bref et aller à l’essentiel. La spiritualité chrétienne comporte quatre pôles principaux  qui  constituent comme les quatre roues d’une bonne voiture :


La parole de Dieu. C’est-à-dire la Bible. Toute la spiritualité chrétienne doit se fonder sur la Bible. Etudiée  et  méditée quotidiennement ;elle est celle qui peut favoriser l’épanouissement d’une vraie spiritualité.


Le culte eucharistique : l’eucharistie, c’est le sacrement d’action de grâce, le signe de la mort imminente du Christ. Les chrétiens doivent célébrer cet événement en mémoire de Jésus. Sacrifice, nourriture, présence amicale : c’est  avec tout cela que qu’on acquière progressivement une vraie vie spirituelle.


Le culte à l’Esprit saint : Il s’agit de l’Esprit de Pentecôte. C’est un Esprit vigoureux, discipliné, inventif. C’est lui qui doit à l’homme la maturité de sa spiritualité.


Un culte marial pur : ce culte doit être fort et équilibré.


Ces quatre pôles doivent être accompagnés par la prière, la méditation, les retraites, les récollections, les pèlerinages et de diverses sessions de formation. Autant d’outils pour nourrir la spiritualité, qu’elle soit personnelle ou collective. Ces outils sont à la disposition de tout baptisé et de tout chercheur de Dieu, et finalement, ce sont ces outils qui participent à l’entretien du tonus intérieur de l’homme.


L’action étant perçue comme le prolongement de la vie intérieure, le mouvement se doit de développer la vie spirituelle de ses militants.

La spiritualité n’est pas à confondre avec des exercices spirituels. Elle n’est pas non plus quelque chose d’abstrait. C’est toute la vie qui est spirituelle. Cette spiritualité se construit dans la fidélité et la pratique des trois Vérités découvertes dans la Révision de Vie : Vérité de la VIE- Vérité de la FOI, - Vérité de l’ACTION.


  1. La spiritualité de la JEC

 

La vie et la foi chrétienne sont une décision existentielle, fondement de la transformation de notre expérience personnelle.

En effet, la vraie connaissance de soi même, c’est la connaissance de Dieu.

Saint Antoine disait < celui qui se connait, connait Dieu> pour lui se connaitre signifie un retour sur sa propre nature: le pécheur devenant ainsi pur.

Cette spiritualité trouve sa raison d’être dans notre méthode de travail qui est le Voir, Juger et Agir.

 

  1. Une spiritualité de la vie


Nos réalités quotidiennes composées de joie et de peine nous révèlent nos rapports avec le monde dans lequel nous vivons.

Ces rapports sont de plusieurs niveaux et qui affectent selon le cas la nature de notre relation avec autrui et avec Dieu.

Notre mouvement évoluant dans les milieux scolaire et universitaires prioritairement, mais dans nos familles se doit de donner à ses militants de savoir identifier la qualité des liens qui peut exister entre ses différentes composantes.

Dans notre milieu de prédilection comment les militants voient les différentes formes de changement des réalités de la société?

La question fondamentale est de savoir quel est le rôle que nous jouons dans l’accomplissement des actes autour de nous.

Le vécu de nos réalités doit nous interroger en ce sens qu’il est important pour nous de savoir comment nous voyons tout ce qui se passe autour de nous.

Les différentes difficultés de la vie auxquelles nous faisons face n’affectent t-elles pas notre sens de vision d’enfants de Dieu?

Il est important pour nous de savoir la réalité des événements qui se déroulent autour de nous afin que cela nous servent d’expériences.

Ces réalités peuvent être dresser en plusieurs catégories: en commençant par le rapport que j’ai avec ma propre personne, avec le monde qui m’ait directement lié c’est a dire ma famille dans laquelle je vis, avec mes compagnons de lutte de tous les jours, avec mes amis de classe, de l’université, avec les gens de mon quartier, avec ceux qui sont loin de moi, avec l’église et afin avec Dieu notre créateur qui veut le bonheur de tous ces enfants.

 Cet organigramme tente de nous montrer la complexité des rapports que nous avons avec les autres et cela permet de définir le contenu que chacun de nous y met.

De tous ces rapports nous découvrons Dieu car c’est par lui que toute chose a été.

Ces expériences de vie (sociale, spirituelle, économique, politique…) nous permettent de VOIR ce qui nous entoure.

Comment avec ces différentes formes de liens, il est possible de découvrir la base de notre spiritualité?

Les différentes étapes sont telles que nous devons Voir Concrètement et voir de façon critique.

Comme nous abordons tous chaque réalité avec des suppositions ou des idées préconçues, une telle attitude peut nous permettre de nous situer loin de la vraie vérité.

Chaque vécu de la vie est proprement lié à une vérité et cela doit être le corollaire du bilan fait en tenant en compte tous les aspects passes, futur et même présent du contexte.

L’expérience a imité est celle de Jésus qui de prime abord ne condamne pas mais prend le temps d’observer et de voir concrètement pour dégager un enseignement. On peut citer Marc 10,49-52.

Notre sens de mouvement catholique doit nous permettre de revoir notre méthode de travail de façon continue dans notre vie et cela doit  demeurer toujours selon la vision du Christ.

La question qui doit permanemment nous rester à l’esprit est < comment ma vision des choses me rapproche de Dieu? >.

Quand chacun de nous va continuellement aborder toutes les réalités suscitées en ayant en tête cette question en lui pourra savoir établir la relation qui le lie avec ce que Jésus nous enseigne.

Cette vision nous engage dans une étroite communication avec Dieu et cela nous permet de JUGER et donc de comprendre la pesanteur de notre FOI.


  1. Une spiritualité de la FOI

 Au point de départ de toute spiritualité, il y a une rencontre avec le Seigneur. Cette expérience est déterminante pour celui qui veut suivre Jésus. La vocation de disciple s’enracine en l’expérience d’une rencontre avec Jésus Christ. Une rencontre d’amitié dont l’initiative appartient au Seigneur et qui devient le départ d’une route. « Je ne vous appelle plus serviteurs….mais amis » (Jn 15,15) et St Paul parle de ce chemin comme d’une « marche selon l’Esprit » (Rm 8,4). Au fond, la recherche de Dieu est, en vérité, le sens dernier de toute spiritualité. Rencontre avec le Christ, vie dans l’Esprit, route vers le Père, telles sont les dimensions de tout cheminement spirituel d’après l’Ecriture. La Parole de Dieu est nouveauté permanente, interpellation qui peut changer radicalement nos vies, grâce qui brise les résistances, réponses que nos questions ne peuvent séquestrer. C’est cette attitude qui doit être celle de tout jéciste

Nous devons être des jeunes qui savent chercher le Christ, le connaitre et l’aimer. Avoir foi en lui et être <<forts dans la foi >> comme le disais l’apôtre Pierre dans sa première lettre (1 P 5,9).

L’église exige de nous une foi forte et ainsi l’exige également l’engagement que nous avons pris. Ayons le courage de l’exercer, de la respirer et de la professer non seulement intérieurement pour en expérimenter la lumière et la douceur, mais aussi extérieurement en l’exprimant dans nos paroles et notre comportement de tous les jours.

Ainsi ce moment de conversion profonde dans le processus de la révision de vie. Nous avons tendance à croire que de nos jours nous ignorons cette étape importante pour pouvoir mener une action à même d’apporter un changement à une situation vécue.


Force est de reconnaître qu’aujourd’hui les expériences de la vie font que le seul critère pour nous de pouvoir juger se résume à notre propre critère de jugement.

Nous nous focalisons souvent sur des positions et ne cherchons pas à comprendre que des situations souvent similaires peuvent avoir des jugements différents.


  1. Une spiritualité de l’ACTION

La spiritualité  implique un combat pour la justice et la participation à la transformation du monde. Dans ce sens, une spiritualité J.E.C devrait chercher constamment à mettre en relief la relation qui  existe entre défi évangélique et situation historique.


Les jécistes doivent s’ouvrir à leur propre chemin pour être fidèles à Dieu et fidèle  à l’esprit du Mouvement.  Etre  fidèle à Dieu, c’est être témoin de la vie du ressuscité, et être fidèle au mouvement, c’est faire de toute la jeunesse militante une communauté ecclésiale consciente de ses tâches au service de la société et de l’Eglise. Une lecture de la société actuelle fait voir que les problèmes d’aujourd’hui constituent une provocation aiguë adressée à la conscience chrétienne. Or ; les réponses aux questionnements actuels ne peuvent se faire  sur fond d’un individualisme. Ce qui advient aujourd’hui nous écarte des sentiers battus et nous conduit à reconnaître que la marche à la suite de Jésus se présente non pas à travers un itinéraire individuel mais à l’intérieur d’une  aventure collective. La spiritualité que la J.E .C doit inventer sera donc celle d’une communauté ecclésiale  qui tente de rendre effective sa solidarité avec les plus dépouillés de ce monde. Une spiritualité personnaliste et communautaire, ecclésiale, nourrie et marquée par une vraie foi qui sait repousser l’inertie et entraîne à la créativité. Une spiritualité profonde et rigoureusement pascale qui prend en  compte tout ce qui exploite et exclut le pauvre


Notre slogan < JEC Lumière, JEC Action> ne doit être entendu comme le son d’une cloche mais plutôt que cette lumière nous éclaire réellement dans notre façon voir et d’analyser les événements de la vie.


Nous devons d’avantage renforcer notre volet spirituel dans nos différents programmes d’activités et d’actions.

Le jugement porté sur une situation doit être parachevé d’une action.

Mais il est important de souligner que l’accomplissement de cette action doit nous permettre de nous auto évaluer. Ce qui implique que nous devons avoir en nous la technique de L’ACTION –REFLECTION-ACTION dans cette phase. C’est elle qui pourra nous confirmer si le résultat escompté a été atteint.

Le processus dans lequel toutes les réflexions sont faites exige la participation de tous les membres du mouvement (Aumônier, Encadreur, Conseillère Religieuse, militants).


Nous avons tendance à résumer la JEC comme étant le mouvement pour l’affaire des seuls élèves et étudiants sans souvent prendre en compte la présence de nos accompagnateurs religieux et laïcs qui sont soient des anciens militants ou des personnes qui ont besoin de comprendre dans le temps les objectifs du mouvement.


  1. Conclusion

 

Nous convenons tous ensemble que notre spiritualité est basée sur notre méthode de travail et cela doit toujours nous rapprocher de Dieu en tout temps et en tout lieu.

Au terme de cette réflexion partagée nous pouvons retenir comme définit plus haut que la spiritualité du mouvement doit être une perpétuelle démarche dans notre agissement en tant que fils et filles de Dieu.

Le but principal de notre mouvement J.E.C, c’est de travailler à la réconciliation entre la présence au monde et la présence  à Dieu. Comment articuler cette double présence ? Voilà le défi lancé au Mouvement. 

Je vous remercie

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