La CEC à SAN

Publié le par CEC MALI

Historique :

Le diocèse de San se situe au Sud-Est du Mali. Il se trouve dans une zone soudano-sahélienne avec un climat de type tropical et une végétation composée de savanes arborées très dégradées. La population est estimée à plus de 580.000 hts, vivants en majorité dans les villages. L’économie est essentiellement basée sur l’agriculture et l’élevage. En saison sèche, l’activité principale se réduit à l’artisanat et au maraîchage.

La présence de l’Eglise sur le diocèse se repartie en six paroisses : Mandiakuy, Sokoura, San, Tominian, Touba et Timissa. Le nombre de baptisés fait environ 5% de la population. Une centaine d’agents apostoliques travaillent sur le diocèse, l’évêque du diocèse son Excellence Mgr. Jean Gabriel DIARRA, a mis sur pied en 1994  la Coordination diocésaine des MAC et de la jeunesse, pour s’occuper de l’action Catholique et de la pastorale de la jeunesse. La CEC se trouve animée par cette structure pour constituer une présence transformatrice de l’église dans le monde scolaire et ‘‘étudiant’’. La présence de la CEC devient de plus en plus nécessaire en ce moment où les écoles se multiplient sur le diocèse et la qualité de l’éducation dans nos établissements laisse à désirer. 

Nombre d’équipes de cecistes

Les activités ont été intégrées dans le programme général de la Coordination des MAC.La CEC participe au niveau des paroisses aux journées inter-mouvements qui constituent un lieu d’échange, de partage d’expériences et de formations pour tous mouvements existant sur la paroisse pour favoriser la collaboration entre mouvement dans la pastorale d’ensemble. Elles organise des camps diocésains pour la formation de ses militants et l’amélioration de son organisation interne.

Dans les équipes de base le mouvement effectue comme activités celles qui suivent :

  • Réunions régulières
  • Des journées de formation
  • Des marches de carême
  • Des nettoyages d’églises, des paroisses, de centre de Santé ou d’autres lieu publics.
  • La semaine de l’élève ou de l’étudiant, la célébration de la journée CEC.
  • Des animations liturgiques
  • Des ventes de journaux, de gâteaux ou d’autres articles.
  • Des conférences débats sur divers thèmes.
  • Célébration d’ouverture et de clôture d’année.


Relations avec les autorités ecclésiales

Les relations avec les autorités ecclésiales sont assez bonnes excepté quelques cas d’incompréhension qu’on arrivent toujours à résoudre par le dialogue. Nous n’avons pas de relations de collaboration directe avec les autorités administratives. Ce sont des relations de collaboration, de compréhension et de fraternité. Toutes les équipes s’engagent activement dans la vie de leur communauté.

Les difficultés, les joies et perspectives.

Difficultés:

  • Irrégularité des membres aux réunions dans certaines équipes
  • Le payement insuffisant des cotisations
  • Absence d’aumônier ou de sœur conseillère pour l’équipe de San.
  • Les critiques ainsi que l’opposition de certains élèves aux activités menées pendant la semaine de l’élève.

Les joies

  • La participation active de la vie des communautés ainsi que la transformation du monde scolaire et étudiant.
  • La formation chrétienne et humaine que nous recevons dans la CEC
  • La fraternité vécue entre cecistes
  • La participation au camp lieu d’échange et d’ouverture à l’autre

Les perspectives:

Au niveau diocésain nous avons en perspective, la mise sur pied d’une structure diocésaine pour la CEC. Une formation des militants est prévue pour l’année prochaine. Il y a aussi la perspective de rédaction de l’histoire de la CEC sur le diocèse. Des débuts à nos jour. Au niveau des équipes de base il y a la volonté de renforcer les activités en direction du monde scolaire. 

Nos Finances:

Les activités de mouvement sont soutenues par les paroisses à la base. chaque équipe de base entretien une caisse pour la cotisation nationale et pour participer au financement des activités du mouvement. La coordination prend en charge les dépenses des camps et formation diocésaine ainsi que les frais de déplacement et autres charges des cecistes, responsables, sœurs conseillères et aumôniers pour les rencontres nationales ou diocésaines. Compte tenu de cette variété dans le financement et la prise en charge des activités du mouvement nous ne pouvons pas fournir un bilan financier réaliste et fiable.

 

En conclusion, nous pouvons dire que la CEC se porte bien sur le diocèse de San. Elle marche bien à la base pour la satisfaction générale de ses militants et des communautés chrétiennes ainsi que la transformation du monde scolaire. Pour renforcer ses capacités il faudra mettre l’accent sur la formation des militants ainsi que sur la présence aux équipes des aumôniers, sœurs conseillères et responsable laïcs sans oublier la mise sur pied d’une équipe dirigeante au niveau diocésain.

Pour la CEC

La coordination diocésaine des MAC

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